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Zone de Texte: La circulaire Santé de L’Essentielle Zone de Texte: Avril/Mai 2006, n° 9

       Les composés photochimiques principaux associés au soja sont un groupe de polyphénols  appelés isoflavones. Bien que présentes également dans quelques autres végétaux, comme les pois chiches, seule la consommation de soja permet de fournir à l’organisme des quantités  appréciables d’isoflavones.

       Le contenu en isoflavones des aliments dérivés du soja est important, car ces molécules  possèdent la capacité d’influencer plusieurs événements associés à la croissance incontrôlée des cellules cancéreuses. Les principales isoflavones du soja sont la génistéine et la daidzéine, alors que la glycitéine est présente en plus

faible quantité.   La plupart des scientifiques s’intéressant au potentiel anticancéreux des isoflavones du soja considèrent la génistéine comme la principale molécule responsable de ces effets, de par sa capacité a bloquer l’activité de plusieurs enzymes impliquées dans la prolifération incontrôlée des cellules tumorales, provoquant du même coup l’arrêt de leur croissance.

       Les cancers hormono-dépendants, comme ceux du sein et de la prostate, représentent les  principales causes de décès par cancer en Occident, alors que ces cancers sont plutôt rares en Orient.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’omniprésence du soja dans l’alimentation asiatique et sa  quasi-absence dans celle  des pays occidentaux suggèrent donc que les énormes différences observées entre les taux de cancer chez les Orientaux et les Occidentaux pourraient être reliées à la capacité des isoflavones comme la génistéine de réduire la réponse aux hormones et donc leur capacité à stimuler de façon trop prononcée la croissance des cellules des tissus cible.

       Extrait de Les Aliments Contre le Cancer de Richard Béliveau Ph.D., p104 à 107, éditeur Trécarré.

       Dans l’Antiquité, les gens croyaient que les champignons étaient la nourriture des dieux, peut-être issus des orages, car ils apparaissaient la nuit, après un orage. Nous convenons qu’ils sont miraculeux. Aujourd’hui, les scientifiques savent que les champignons sont riches en de nombreuses vitamines et de nombreux minéraux qui ne sont pas abondants dans d’autres denrées. Par exemple, ils contiennent du sélénium, qui, croit-on, réduit le risque de cancer de la prostate. Ils sont également riches en cuivre et , enfin, ils renferment des quantités appréciables de trois vitamines du complexe B : la riboflavine, la niacine et l’acide pantothénique

Zone de Texte: Le Champignon