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La coenzyme Q10 affecte le fonctionnement
fondamental du corps. Elle contrôle l’utilisation de l’oxygène dans toutes
les cellules du corps et alors influence la production d’énergie. Elle
stimule et régularise aussi un aspect
de l’action enzymatique et de l’utilisation des vitamines. La coenzyme Q10
augmente le travail de chaque cellule et de ce fait l’efficacité des voies
métaboliques. Le résultat en est une longue liste de bienfaits spécifiques et
une meilleure santé générale. La
Coenzyme Q10 comme supplément peut être bénéfique à : -
réduire la haute pression sanguine -
réduire les risques de crises cardiaques -
diminuer ou empêcher la perte systémique de Coenzyme Q10 causé par le
vieillissement -
stimuler le système immunitaire -
augmenter la tolérance à l’exercice chez les personnes sédentaires -
empêcher la toxicité apparentée à la plupart des drogues (i.e. les
producteurs de radicaux libres) - être
efficace dans le traitement des maladies parodontales. À
l’Essentielle vous pouvez trouver le Coenzyme Q.10 en capsules de marque
Sisu. Dosage
suggéré : Les dosages moyens sont de 50 à 150 mg. par jour. Certaines
études conseillent 2 mg. par kilo de poids corporel. Les dosages élevés
peuvent être nécessaires dans le cas de maladies cardiaques sévères. Prendre avec un corps gras, comme l’huile
de lin, augmente l’absorption. Source SISU |
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La consommation régulière de
fruits et de légumes par l’ensemble de la population permettrait de réduire
l’incidence du cancer. Tel que : de 66 à 75% des cancers de l’estomac; de 33 à 35% des cancers du sein
; environ 30% des cancers de la prostate, du col de l’utérus, de la
bouche, de l’œsophage, du foie et de
l’intestin ; entre 20 à 33% des cancers du poumon pourraient être évités. En consommant les légumes et fruits biologiques on réduit notre
consommation de résidus de pesticides, qui eux aussi augmentent les
incidences de cancers. À l’Essentielle vous pouvez trouver les bons fruits et légumes à
l’année longue et en saison. |
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On
en parlait depuis longtemps, mais c’est aujourd’hui prouvé : la
dépendance au tabac serait aussi forte que celle de l’héroïne. En fait, on a
découvert que la nicotine agit sur les mêmes régions du cerveau que les
opiacés. De plus, fumer libère dans l’organisme des protéines qui sont
également relâchées lors d’un abus de drogues. Pas étonnant qu’il soit si
difficile de cesser de fumer… |


